Mon essai de l'Opel Ampera 2/2

Kratus roule actuellement en C5 HDI et a eu la chance de pouvoir essayer une Ampera librement pendant une journée entière. Dans la première partie étaient abordés les aspects de confort et de praticité. Voici la deuxième partie de son récit, davantage portée sur la consommation.

Opel Ampera branchée

Autonomie électrique sur un jour de travail

Le vendredi, j'utilise l'Ampera pour aller travailler. Mon trajet domicile - travail est de 14 km, constitué de routes de campagne, sur lesquelles je roule à 90 km/h au régulateur, avec deux traversées d'agglomérations. Je ferai un aller-retour pour rentrer déjeuner à midi. Cela fera donc 56 kilomètres. Le soir, mon épouse et moi dînerons dans un restaurant situé à presque 30 kilomètres. Donc, si la batterie n'est pas vide en rentant du travail, elle le sera sur la route du dîner.

La charge de nuit s'est déroulée sans encombre. J'étais un peu inquiet, car de nombreux utilisateurs connaissent des problèmes de charge sur leur installation domestique. Ici, sur une prise ordinaire de mon garage, dans une maison construite il y a dix ans, aucun problème.

Dix minutes avant de prendre la route, je lance le préconditionnement de l'habitacle à distance, à partir du bouton prévu à cet effet sur la télécommande de la clé. Ce n'est pas vraiment utile en cette saison, mais cela me permet de valider que cela fonctionne parfaitement. Ce sera très agréable en hiver, c'est certain. De plus, cela permettra de ne pas entamer l'autonomie de la batterie dès les premiers kilomètres en raison de l'énergie nécessaire pour chauffer l'habitacle, puisque cette énergie sera tirée de la prise, laissant ainsi intacte la charge de la batterie.

Mon objectif d'autonomie étant de 70 kilomètres, cela correspond à une consommation d'énergie électrique de 15 kWh/100km (10,5 kWh de capacité de batterie / 70 km x 100).

L'altitude de mon domicile est inférieure de 34 mètres à celle de mon lieu de travail. Donc, légère montée à l'aller, et descente au retour. Avec la formule E= m g h, en partant sur une masse de 1 700 kg, cela représente donc 567 kJ, soit 0,16 kWh. Sur ce trajet de 14 kilomètres, la dénivellation représentera donc un bonus/malus de 1,1 kWh/100 km par trajet.
Autrement dit, pour tenir mon objectif de 15 kWh/100km en moyenne, il me faudra consommer moins de 16,1 kWh/100km à l'aller et moins de 13,9 kWh/100km au retour.

L'autonomie annoncée par l'Ampera ce matin est de 56 kilomètres.

Opel ampera

Je ne me laisse pas décourager par ce chiffre, qui tient compte des trajets effectués par les testeurs précédents, qui ont certainement "poussé" le véhicule.

La température est de 10°C, le temps est sec. Je décide de faire d'abord un petit détour à la station-service proche de mon domicile pour gonfler les pneus à la pression "éco" indiquée par le manuel, soit 270 kPa.
De retour dans le véhicule, j'affiche les pressions indiquées par les valves de l'Ampera: elle est bien inférieure à la pression indiquée par le gonfleur de la station.

Opel ampera pression

Je décide de faire confiance au manomètre de la station, et prends la route. Demain, je gonflerai à 270 kPa "valves", pour voir si cela fait une différence.

Voici les écrans de consommation d'énergie après chacun de mes quatre trajets domicile-travail:
Le matin:

Opel ampera

2,9 kWh pour parcourir 17,2 kilomètres, soit 16,9 kWh/100km.
Je ne suis donc pas dans mon objectif de 16,1 kWh/100 km à la montée.

L'autonomie restante, calculée par l'Ampera, est de 43 kilomètres. Soit un total estimé à 60 km, à présent.

Opel ampera

Je pense que mes accélérations sont trop puissantes, car tellement "faciles" et l'absence de bruit les rend difficiles à doser. Le précepte applicable en éco-conduite avec un moteur thermique, d'atteindre le plus rapidement possible sa vitesse de croisière puis de la maintenir, doit certainement être relativisé avec l'Ampera. Les accélérations sont bien trop puissantes, et ne sont pas limitées par un régime moteur bas, comme sur mon diesel habituel. Le dosage du roulage régénératif m'est également difficile, par manque d'habitude. Je vais m'efforcer d'améliorer cela au retour.

A midi:

Opel ampera

J'ai fait mieux, puisque cela fait 15,4 kWh/100 km sur l'ensemble des 31,2 kilomètres parcourus. 13,6 kWh/100km sur le seul trajet retour, donc mieux que mon objectif de 13,9 kWh/100km en descente.
Entre temps, la température a grimpé à 21°C.

En début d'après-midi:

Opel ampera

J'en suis à 15,5 kWh/100km en moyenne depuis ce matin. 15,7 sur ce seul trajet, en montée, donc mieux que mon objectif.

En fin d'après-midi:

Avant de quitter le travail, je teste si le préconditionnement de l'habitacle peut être lancé depuis mon bureau, avec la télécommande. En effet, mon véhicule garé sur le parking de la société est situé à plus de 40 mètres de mon bureau, sans vue directe, masqué par un angle de l'immeuble. A ma grande satisfaction, lorsque j'arrive sur le parking, l'Ampera m'accueille avec son éclairage allumé, ce qui indique que le processus est en cours.
Sur le parking assez étroit, la caméra de recul s'avère être un vrai plus: encore un gadget que je ne connaissais pas et qui va vite devenir indispensable.

Opel ampera

9,0 kWh pour 59,5 km, soit 15,13 kWh/100 km.
Les 70 kilomètres d'autonomie sur batterie semblent donc être à ma portée. L'autonomie restante, calculée par l'Ampera, est de 11 kilomètres, soit un total estimé de 70,5 km.

Opel ampera

Mon efficacité de conduite et celle de la climatisation sont jugées bonnes à 95% par l'ordinateur de bord.

Opel ampera note conduite climatisation

En soirée:

Lorsque je reprends la route, la température a chuté à 14°C, et je suis accompagné de mon épouse, donc du poids en plus (elle va apprécier ce commentaire...). La batterie est complètement vide au bout de 9,4 kilomètres supplémentaires.

Opel ampera

Mon objectif est donc raté de peu: 68,9 kilomètres sur batterie. Sur ce dernier tronçon en propulsion électrique pure, ma consommation a été de 15,96 kWh/100km. Le besoin d'énergie plus élevé doit correspondre au chauffage et au poids supplémentaire. Je n'avais volontairement pas branché l'Ampera ni lancé de préconditionnement de l'habitacle, pour rester sur ma charge de batterie du matin. Je suis tout de même satisfait. Mon estimation d'autonomie électrique était bonne.

Nous poursuivons notre route en mode d'autonomie prolongée, sans que le moteur thermique ne fasse remarquer son fonctionnement. Autoroute à l'aller, et routes départementales au retour.

Juste avant de quitter notre table, au restaurant, je lance le préconditionnement de l'habitacle depuis la télécommande. En arrivant sur le parking du restaurant, les lumières de l'Ampera nous accueillent à nouveau. Je vais assurément apprécier cette fonction pendant l'hiver alsacien.

Après notre dîner et notre retour à domicile, voici le bilan de la journée.

Opel ampera

115,9 kilomètres au total, dont 68,9 sur batterie et 47 en autonomie prolongée. Pour ces 47 kilomètres, une consommation de 2,88 litres de carburant, soit 6,1 litres pour 100 kilomètres. La consommation de carburant est donc inférieure à ce que je pensais.

Ampera by night
A l'occasion de cette sortie nocturne, j'ai pu évaluer quelques autres aspects de l'Ampera. L'allumage automatique des feux en fonction de la luminosité est satisfaisant. Cependant, en conduite diurne, les feux ne s'allument pas lorsque les essuie-glaces sont actifs, comme le fait mon véhicule actuel, c'est dommage. Chaque bouton à l'intérieur du véhicule, sans aucune exception, est éclairé d'une teinte bleutée du plus bel effet.

Opel ampera tableau de bord de nuit

Il est toutefois regrettable qu'il faille ajuster manuellement le niveau d'éclairement de ces éléments et des écrans à l'aide de la molette située à gauche du volant. Un ajustement automatique en fonction du niveau de luminosité dans l'habitacle serait le bienvenu. Il semble que ceci sera ajouté pour l'année-modèle 2013.

Un autre bon point: une lumière bleutée est diffusée depuis le pavillon, qui éclaire les mains lorsqu'elles s'approchent de la console centrale. Ainsi, on voit distinctement à la fois le bouton et le doigt qui doit l'atteindre.

Mon véhicule actuel dispose d'un bouton "nuit", qui réduit la luminosité des écrans et boutons au strict minimum nécessaire, afin de ne pas fatiguer la vue du conducteur lors de longs trajets nocturnes. Ainsi, l'écran central s'éteint, et seuls restent éclairés les boutons et écrans strictement nécessaires à la conduite et à la sécurité. Bien que je n'en aie pas besoin très souvent, je trouve ce mode très utile. Sur l'Ampera, rien de tel. La seule solution est de baisser la luminosité à l'aide de la molette, mais les boutons "inutiles" restent éclairés. Ensuite, il faut faire une descente fastidieuse dans trois niveaux de menus, à partir du bouton SETUP de la console, pour éteindre l'écran central.

Le passage entre les feux de croisement et les feux de route nécessite de pousser le levier situé à gauche du volant, et non de le tirer comme sur mon véhicule actuel. Cela me déroute, mais j'imagine que c'est le standard sur toutes les Opel: une question d'habitude, donc. Cela m'a tout de même valu des appels de phares d'un conducteur que j'ai croisé, car j'ai mis trop de temps à repasser en feux de croisement.
Je ne retrouve pas non plus les projecteurs directionnels au xénon, mais ce n'est pas gênant.

Retour à la concession
Le samedi matin, je dois rendre l'Ampera à la concession. Je trouve l'écran suivant, en m'installant dans le véhicule vers 8h30:

Opel ampera

La charge n'est pas encore terminée. Elle le sera 15 minutes avant l'heure programmée. Après avoir pris mon petit déjeuner, la charge est complète.

Opel ampera

Je décider de faire un petit détour par mon lieu de travail, pour avoir une dernière valeur de consommation sur ce trajet, et d'ajuster le gonflage des pneus à 270 kPa, valeur reportée par les valves.

Opel ampera

Je doute de la précision des valves, car pour obtenir le résultat affiché ci dessus, j'ai dû m'y reprendre à trois fois, avec pour chaque roue une valeur différente affichée par le manomètre de la station de gonflage. Je conserve toutefois ce gonflage, et prends la route. Le temps est pluvieux, et la température est de 12°C.

Première étape, mon lieu de travail:

Opel ampera

2,1 kWh pour 13,6 km, soit 15,44 kWh/100km.
C'est 4% de mieux que mon objectif "70 kilomètres", et c'est 9% mieux que mon premier trajet de la veille. J'ai donc fait des progrès.

Je poursuis sur un parcours constitué de routes départementales vallonnées, avec 5 traversées d'agglomérations, jusqu'à l'entrée de l'autoroute, où je refais un pointage:

Opel ampera

4,4 kWh pour 29,1 kilomètres, soit 15,12 kWh/100 km. Tout va bien. L'autonomie restante calculée par l'Ampera est de 38 kilomètres.
Soit un total estimé à 67,1 km d'autonomie électrique.

Opel ampera

Je m'engage sur l'autoroute, et cale le régulateur sur 110 km/h sur 18,5 km. A cette vitesse, la boule verte est nettement en-dehors de la zone centrale. Et mon "style de conduite" est moins bien noté par l'Ampera, à 87%:

Opel amperaOpel ampera

Le climatiseur est noté à 89%, avec les réglages suivants:

Opel ampera

A l'usage, sur autoroute, je trouve qu'un bruit de fond provient du coffre, à l'arrière du véhicule. Mon véhicule d'essai n'est pas équipé d'un cache-bagages, et le coffre est vide. J'ai l'impression que ce coffre vide fait caisse de résonnance pour les bruits de roulement du train arrière. Mais, encore une fois, l'oreille humaine est subjective, et s'adapte au niveau de bruit ambiant, donc difficile de quantifier.

Puis vient la traversée autoroutière de Strasbourg, régulateur à 90 km/h sur 11,5 km. Enfin, je stabilise à nouveau la vitesse sur 110 km/h. Après 5 kilomètres supplémentaires, la batterie est vide. Le bilan énergétique est moins flatteur:

Opel ampera

10,2 kWh pour 63,3 kilomètres, soit 16,1 kWh/100km au global, mais surtout une portion autoroutière de 34,2 kilomètres ayant nécessité 5,8 kWh, soit 17,0 kWh/100km. Cette consommation plus importante sur autoroute est-elle liée à l'absence de la jupe avant?

Je parcours ensuite une soixantaine de kilomètres à 110 km/h, avec le régulateur.

Opel amperaOpel ampera

Il en ressort une consommation de carburant de 6,4 l/100km. Je me cale ensuite à 130 km/h sur 11 kilomètres, avant d'être contraint de ralentir par une zone de travaux. Durant ce trajet, je rencontre une manche à air, et constate que j'ai un vent de trois-quarts de face.

En termes de consommation de carburant, cette portion à 130 km/h est certainement trop courte pour être représentative, compte tenu du mode de fonctionnement par paliers du prolongateur d'autonomie. Selon l'affichage ou le calcul, on est entre 7,9 et 8,2 l/100km.

Après la zone de travaux, je passe en mode "sport" et effectue trois accélérations franches, dont une jusqu'à 168 km/h (compteur), interrompue par un message indiquant que la vitesse est limitée par construction. Ces accélérations sont un vrai régal, comparativement aux reprises poussives d'un moteur à combustion. Une seule fois, j'ai rencontré un petit délai entre ma sollicitation de la pédale et l'accélération. Mais ce délai n'était pas de l'ordre d'une seconde, comme j'ai pu le lire ça et là, mais plutôt de deux dixièmes de seconde environ. J'ai ensuite quitté l'autoroute pour regagner la concession (en oubliant que je suis resté en mode "sport").

Pendant tous ces trajets, le moteur thermique s'est montré très discret, sauf sur une courte durée après mes accélérations. Pour me faire une idée du niveau de bruit maximum qu'il est susceptible d'émettre, j'enclenche le mode "Montagne" à 50 km/h. Et là c'est de l'ordre du hurlement: le régime moteur est très élevé, puisque je lui demande recharger la batterie. Néanmoins, les niveaux sonores étant tout relatifs dans ce véhicule particulièrement silencieux, j'estime qu'à ce régime maximal, le moteur thermique ne fait pas plus de bruit que dans une voiture diesel moyennement insonorisée. Simplement, la fréquence du son est plus aigüe, donc subjectivement plus désagréable.

Je m'empresse de repasser en mode "Normal" et je refais le plein de carburant SP95/E10. Je suis étonné du peu de temps écoulé avant le "clic" indiquant que le réservoir est plein. C'est l'effet conjugué d'un petit réservoir de 35 litres, mais surtout de n'avoir à remettre que 19 litres de carburant après avoir parcouru plus de 500 kilomètres, avec un réservoir partiellement rempli au départ.

Voici le bilan de la journée:

Opel ampera

7,5 litres de carburant pour 108,2 kilomètres, soit 6,9 l/100km (incluant mes accélérations et mon passage en mode "Montagne")

Pour conclure, un tableau récapitulatif des consommations sur l'ensemble de cet essai, pour les trajets que j'ai relevés:

Bilan consommation Opel ampera

Je peux donc valider une autonomie électrique de 70 kilomètres sur mes trajets habituels, avec un peu d'entrainement et d'habitude. Au-delà, sur le prolongateur thermique, cela dépendra de la vitesse. En partant sur 6,5 litres aux 100 kilomètres, je pense être prudent.

En quittant la concession, après avoir repris mon véhicule actuel, je suis frappé par le niveau de bruit du moteur: on s'habitue décidément très vite au silence.

Conclusion

Au-delà de l'idée que je m'étais déjà faite sur l'Opel Ampera à travers mes lectures, j'ai été impressionné et conquis. Pour en faire mon prochain véhicule, il faudrait que je renonce à certaines choses: les rétroviseurs rabattables électriquement pour accéder à mon garage, les essuie-glaces automatiques, le réglage électrique des sièges avec mémoire pour chaque conducteur, le très bel affichage 3D de mon GPS, et la possibilité de poser un attelage. En effet, tout a été fait sur l'Ampera pour que cela ne soit pas possible: les feux antibrouillard et de recul ont été volontairement placés au milieu. Ce point m'ennuie le plus. En effet, j'utilise l'attache-remorque pour y fixer un porte-vélos prévu pour quatre bicyclettes lorsque nous décidons de faire une sortie en famille deux ou trois fois par an. Nos vélos sont assez lourds, de type hollandais, et je ne vois pas d'autre solution que l'attache-remorque. Je devrai donc équiper le véhicule de mon épouse pour cela.

D'un autre côté, on trouve avec l'Ampera des prestations nouvelles pour moi: le préconditionnement de l'habitacle via la télécommande, le démarrage sans clé, le verrouillage automatique des portes en quittant le véhicule, les sièges chauffants automatiques, etc.

Mais quelle expérience enthousiasmante! L'Ampera est sans conteste le futur de l'automobile et, cerise sur le gâteau, un concentré de plaisir de conduite.

Aujourd'hui c'est mon anniversaire: 45 ans déjà. La vie est trop courte. J'ai passé commande.

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Commentaires

Commentaire très complet; Bravo et merci pour le luxe de détail.
Quelques compléments:

1)Allumage automatique des feux très discutable en vitesse de réaction par rapport à toutes les autres marques. Il faut être au moins 250/300 mètres après l'entrée dans le tunnel, c'est à dire après la réduction des éclairages d'entrées de ceux-ci pour que les feux s'allument. Donc il faut passer presque systématiquement en allumage manuel, parce que dans mon pays c'est une faute de conduite (Retrait de permis de conduite + contravention).

2) La remorque, la galerie de toit et les vélos ne sont clairement pas prévus pour ce véhicule. Donc ces critères ne peuvent être pris en compte.

3) Je n'ai jamais compris pourquoi que le texte "charge en cours" s'affichait en permanence en roulant en électrique...

4) En fait le feux de recul au milieu est génial. Tous les jours je rentre dans mon garage en marche arrière en courbe et le centrage est une parfaite assistance en complément de la courbe rouge de l'écran vidéo. Quelle précision! c'est très simple j'ai mesuré 2 cm (oui deux centimètres) entre le moment ou l'obstacle disparait de l'écran et le toucher effectif de celui-ci, et je précise à toutes hauteurs (donc la droite virtuelle maximum perpendicualire à la route). De plus le coffre s'ouvre dans le même gabarit!

5) c'était mon anniversaire aussi cette semaine (52 ans) et vous avez donc 7 ans d'avance sur moi veinard!

Frank, de Geneve

Petite remarque quant à l'allumage automatique des phares lorsque les essui-glaces sont en route :
Sur mon ancien véhicule (C4 coupé) l'allumage se faisait après 16 aller/retour d'essui-glaces. Sur l'Ampera je n'ai pas compter, ça semble plus long, mais ça s'allume bien tout seul.

Livré le 30 mars 2012
Je kiff cette tire !

Frank, je suis d'accord avec toi : les phares sont trop long à s'allumer lorsqu'on entre dans un tunnel.
Par contre la présence de "day light" lève mon inquiétude d'être vu.

Le seul reproche (que l'on peut généraliser à l'ensemble des véhicules récents) est que cet éclairage de jour n'existe qu'à l'avant. Il leur serait tellement simple de disposer quelques LED rouge à l'arrière en permanence...

Livré le 30 mars 2012
Je kiff cette tire !

Bonjour

Félicitation pour ce magnifique article trés interessant.....

Merci à tous pour vos encouragements et vos commentaires.
N'hésitez pas à consulter la version complète de mon test sur le forum

Le texte "charge en cours" est (encore?) une approximation de traduction. Ce sont les information associées à la charge en cours, à savoir ce qui s'est passé depuis la dernière charge complête. Une autre formulation ("charge actuelle" ?) aurait sans doute été bien plus pertinente.

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