L'énergie cinétique est une chose.
L'effet sur le véhicule ou ses passagers en est une autre.
D'après mes (vieux) souvenirs d'école, les forces auxquelles sont soumis le véhicule et ses passagers sont proportionnelles à la décélération subie.
C'est la bonne vieille équation définie par la deuxième loi de Newton :
La somme des forces est égales à la masse multipliée par l'accélération (ou la décélération, dans le cas d'espèce).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_ ... _dynamique
Les dégâts occasionnés dépendent donc de la décélération subie par le véhicule.
Or la décélération est la dérivée de la vitesse par rapport au temps, et la vitesse est la dérivée du déplacement par rapport au temps. La décélération est donc la dérivée seconde du déplacement par rapport au temps.
Il en résulte que les dégâts subis dépendent du déplacement ou, en d'autres termes, de la distance parcourue pour passer de la vitesse initiale à une vitesse nulle ou, en d'autres termes encore, de la déformation subie au moment du choc.
Le passager d'un véhicule très rigide subira plus de dégâts que le passager d'un véhicule capable de beaucoup se déformer au moment de l'impact. Ce dernier permettra à son passager de parcourir une plus grande distance au moment de l'impact, donc une décélération moindre, donc de subir des forces d'intensité moindre.
C'est la fameuse sécurité passive.
C'est pour ça qu'on trouve des dispositifs permettant une grande déformation devant les murs en béton des autoroutes, par exemple.
Modérateur.
Amperiste comblé pendant 3 ans 1/2.
En Tesla Model S depuis 2016.