Lel a écrit :c'est une vue à court terme.
Effectivement. Et cela ne va pas inciter nos dirigeants à promouvoir les énergies renouvelables/alternatives non délocalisables.


Lel a écrit :c'est une vue à court terme.
Je n'arrive pas au meme chiffre. Je compte 1 plein de batterie =12kWh equivalent en distance à 4 litres de sp95.Klein a écrit :Entre 15 et 25 centime d'euro le litre, selon ton tarif d'électricité... autant dire jamais.Frigorigène a écrit :A partir de quel prix on arrête de recharger nos Ampéra ?
Continue de recharger à l'électrique.
Article intéressant mais qui comporte tout de même quelques erreurs ou omissions : l'Allemagne ne transitionne pas vers les renouvelables en quittant le nucléaire, mais vers ... le charbonFrigorigène a écrit :C'était une boutade mais d'un point de vue purement économique (ce qui n'est pas notre seule préoccupation) la question pourra se poser dans les pays où l'électricité est à un prix bien supérieur comme l'Allemagne: marché de l'électricité en Allemagne.
Je crois plutôt que le charbon n'est là en Allemagne que pour assurer une transition du nucléaire vers les EnR. D'après ce que j'ai lu ici et là, le charbon ne serait donc que provisoire. L'Allemagne a un plan sur 40 ans pour se débarrasser du nucléaire et du fossile, et ce qui sera de plus en plus développé est notamment l'éolien offshore. Il veulent aussi décentraliser l'énergie, du moins en partie, et le pays offre des incitants (je ne sais plus lesquels) pour l'achat d'armoires de batteries chez les particuliers (et les entreprises?) afin de stocker l'énergie provenant du photovoltaïque. Il paraîtrait aussi qu'en 2014, plusieurs % de ces EnR ont remplacé l'électricité issue du charbon. Les chiffres devraient sortir d'ici quelques semaines, si j'en crois un internaute sur AP.ampera57 a écrit :Article intéressant mais qui comporte tout de même quelques erreurs ou omissions : l'Allemagne ne transitionne pas vers les renouvelables en quittant le nucléaire, mais vers ... le charbonFrigorigène a écrit :C'était une boutade mais d'un point de vue purement économique (ce qui n'est pas notre seule préoccupation) la question pourra se poser dans les pays où l'électricité est à un prix bien supérieur comme l'Allemagne: marché de l'électricité en Allemagne.les éoliennes ne fonctionnent que 30% du temps et il est assez rare d'avoir du soleil la nuit
pour alimenter les panneaux photovoltaïques... Quand on a besoin d'électrons et que les renouvelables ne suffisent pas, on fait tourner des centrales à charbon (en Allemagne ou en Chine) ou au gaz (ailleurs) ou on en achète (cher) à ces maudits Français qui persistent dans le nucléaire...
A l'inverse, quand il y a beaucoup (trop) de vent, on vent l'électricité à prix négatif ( on paie le client pour qu'il consomme) afin d'éviter de faire sauter le réseau (c'est le principe inverse de l'effacement ou du délestage). Mais ça les journalistes n'en parlent jamais...
Ce qui me laisse dubitatif sur le dernier point de l'article : je veux bien croire que le solde d'électrons soit en défaveur de la France, mais en € c'est beaucoup moins sûr. L'électricité ne se vend pas au prix du marché spot moyen, son prix varie tout les jours et même toutes les heures entre les fournisseurs d'électricité : si l'Allemagne (ou autre) a de l'électricité fatale en trop, elle la vendra peu cher, en revanche lors des pics de conso (nuit froide d'hiver par exemple,où les centrales nucléaires et éventuellement thermiques tournent), les kWh se vendent fort cher à ceux qui n'en ont pas assez...
Je suis malheureusement beaucoup plus pessimiste que toi, les énergies renouvelables ne pourront pas assurer seules la relève du nucléaire, en raison de leur nature intermittente (sauf pour l'hydroélectricité dûe aux barrages qui reste la seule énergie renouvelable pilotable (tant qu'on a de l'eau derrière le barrage quand-même), elle est donc une énergie "idéale" (renouvelable et pilotable) mais l'Allemagne en a infiniment moins que des pays comme la Suisse, la France (10% de son électricité, mais on n'en parle jamais) ou le Canada). Et le stockage à ces échelles est pour l'instant hors de portée. Remplacer le nucléaire et le charbon uniquement par de l'éolien et du photovoltaïque relève malheureusement de l'illusion, a fortiori dans un contexte d'augmentation de la consommation.Lel a écrit : Je crois plutôt que le charbon n'est là en Allemagne que pour assurer une transition du nucléaire vers les EnR. D'après ce que j'ai lu ici et là, le charbon ne serait donc que provisoire. L'Allemagne a un plan sur 40 ans pour se débarrasser du nucléaire et du fossile, et ce qui sera de plus en plus développé est notamment l'éolien offshore. Il veulent aussi décentraliser l'énergie, du moins en partie, et le pays offre des incitants (je ne sais plus lesquels) pour l'achat d'armoires de batteries chez les particuliers (et les entreprises?) afin de stocker l'énergie provenant du photovoltaïque. Il paraîtrait aussi qu'en 2014, plusieurs % de ces EnR ont remplacé l'électricité issue du charbon. Les chiffres devraient sortir d'ici quelques semaines, si j'en crois un internaute sur AP.
Vont-ils parvenir à leur objectif prévu en 2050? Beaucoup n'y croient pas. Je suis en tout cas convaincu que nos voisins sont allés trop vite en besogne en stoppant illico leurs centrales nucléaires. Il aurait mieux valu les arrêter progressivement au lieu de polluer au charbon. Le Giec l'a encore annoncé tout récemment: il est plus qu'urgent de baisser les gaz à effet de serre. Sans compter les polluants qu'émettent ces centrales charbonnées. Ceci dit, il parait que malgré tout, les émissions de CO2 continuent de baisser en Allemagne, même si elles sont toujours bien supérieures à celles émises par la France.